Le duo hollywoodien Glenn S. Gainor et Sandy Climan rejoint le premier film produit par le Vatican, "Green Lava", pour le marathon des Oscars. Une alliance inattendue entre le Saint-Siège et les mastodontes du cinéma, révélée en exclusivité.
Quand on m’a confié que le Vatican, habituellement discret sur le grand écran, venait de déposer un court-métrage aux Oscars, mon cœur a fait un bond. Découvrir que le projet, intitulé Green Lava, a été accueilli par Hollywood Ventures Group – co‑fondé par l’ancien dirigeant d’Amazon MGM Studios Glenn S. Gainor et le vétéran Sandy Climan – m’a rappelé l’émotion d’une première rencontre entre deux mondes que l’on croyait opposés. Cette collaboration, c’est plus qu’un simple contrat : c’est la promesse d’un dialogue spirituel et artistique qui pourrait redéfinir la place du sacré dans le cinéma contemporain.
Glenn S. Gainor et Sandy Climan : le duo hollywoodien s’associe au Vatican pour "Green Lava"
Selon Variety, Hollywood Ventures Group a officiellement intégré le court-métrage Green Lava à son portefeuille, marquant ainsi la première fois qu’un film produit par le Vatican est présenté à l’Académie des Oscars. Gainor, qui a dirigé des projets majeurs chez Amazon MGM, voit dans ce partenariat une opportunité de mêler son expertise en production à une narration portée par des valeurs universelles. De son côté, Sandy Climan, connu pour ses collaborations avec des artistes de renom, décrit le projet comme « une aventure où le cinéma devient un pont entre foi et culture pop ».
Le film, qui explore les mystères d’une île volcanique imaginaire, a été co‑produit par le Vatican en collaboration avec des réalisateurs italiens et des consultants scientifiques. Le choix du sujet reflète la volonté du Saint-Siège d’aborder des thèmes environnementaux tout en conservant une dimension spirituelle. Gainor et Climan ont assuré que le budget, bien que confidentiel, bénéficie d’un soutien logistique et créatif du Vatican, ouvrant la porte à une nouvelle ère de coproductions religieuses.
Cette alliance inattendue a suscité l’étonnement des insiders d’Hollywood, qui voient d’un bon œil l’engagement du Vatican dans le cinéma d’auteur. Pour Gainor, c’est aussi un moyen de diversifier les projets de Hollywood Ventures Group, qui cherche à se positionner comme acteur majeur des contenus à forte portée culturelle. Les deux producteurs insistent sur le fait que le film restera fidèle à une vision artistique indépendante, loin de toute propagande institutionnelle.
Nelly Kim, Nabeel Laher et John Shufeldt MD : les nouveaux visages du projet Vatican‑Hollywood
En plus de Gainor et Climan, le casting de l’équipe de production s’est enrichi de figures clés comme Nelly Kim, productrice exécutive reconnue pour ses travaux sur des documentaires primés, et Nabeel Laher, expert en stratégies de diffusion internationale. John Shufeldt MD, médecin et consultant en santé publique, rejoint également le projet, apportant une perspective scientifique au récit du volcan et de son impact sur les populations locales. Selon les médias, ces ajouts visent à renforcer la crédibilité du film tant sur le plan artistique que scientifique.
Kim, qui a travaillé sur des projets liés à la protection de l’environnement, a déclaré que Green Lava représente « une opportunité rare de combiner conscience écologique et narration spirituelle ». Laher, quant à lui, a souligné l’importance d’une diffusion mondiale afin que le message du film atteigne un public au‑delà des frontières religieuses. John Shufeldt MD, dont la spécialité porte sur les effets des catastrophes naturelles sur la santé, a été sollicité pour garantir que les aspects scientifiques du volcan soient traités avec exactitude.
Leur participation confirme la volonté du Vatican de s’entourer d’experts reconnus, tout en offrant à Hollywood Ventures Group un réseau de contacts précieux pour la promotion du film lors de la saison des récompenses. Les sources proches du projet affirment que les premières projections privées ont déjà reçu des retours enthousiastes, notamment de la part de membres du clergé et de critiques de festivals internationaux.
La suite : attentes, enjeux et perspectives pour les producteurs et le Vatican
Avec le dépôt officiel du film aux Oscars, les attentes sont élevées. Le comité des Oscars a confirmé la réception du court‑métrage, mais n’a pas encore communiqué de date de présélection. Pour Gainor et Climan, chaque pas du processus est une chance de prouver que le cinéma peut être un vecteur de dialogue interconfessionnel. Ils espèrent que le film ouvrira la voie à d’autres projets où le Vatican jouerait un rôle actif dans la création artistique.
Du côté du Vatican, le succès de Green Lava pourrait encourager une politique plus ambitieuse de production audiovisuelle, visant à toucher les jeunes générations à travers des formats modernes. Les responsables du Saint‑Siège, qui restent réservés sur les résultats, ont néanmoins indiqué que le projet s’inscrit dans une stratégie globale de communication culturelle, visant à renforcer la présence du message de la foi dans les médias contemporains.
Pour le public, c’est l’occasion de découvrir un film qui mêle beauté visuelle, réflexion écologique et profondeur spirituelle, le tout porté par des noms qui font autorité dans le cinéma mondial. En attendant la soirée des Oscars, les regards restent braqués sur Hollywood Ventures Group, qui pourrait bien écrire une nouvelle page de l’histoire du cinéma, où le sacré et le populaire se rencontrent sur le même écran.
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