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Terry Matalas confirme l'absence de GenAI dans la série VisionQuest de Marvel

Le créateur de VisionQuest, Terry Matalas, a déclaré que la série Marvel n’a recours à aucune intelligence artificielle générative. Une décision qui souligne son attachement à une création purement humaine, juste avant le lancement sur Disney+ le 14 octobre.

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journalist·samedi 19 septembre 2026 à 06:186 min
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Terry Matalas confirme l'absence de GenAI dans la série VisionQuest de Marvel

J’ai eu la chance d’apprendre, en exclusivité, que le cerveau derrière la nouvelle série Marvel VisionQuest a choisi de garder les choses résolument humaines. Terry Matalas, le visionnaire qui a donné vie à ce projet, a confirmé qu’aucune technologie de génération d’IA n’a été mobilisée, malgré le fait même que la série explore le thème de l’intelligence artificielle. Cette révélation, partagée dans une interview accordée à Deadline, fait déjà vibrer les fans qui redoutaient que la magie du storytelling ne soit diluée par des algorithmes. Loin d’être un simple détail technique, c’est un véritable acte de foi dans le talent humain, et cela donne le ton d’une production qui promet d’être à la fois audacieuse et authentique.

VisionQuest, qui s’apprête à débarquer sur Disney+ le 14 octobre, s’inscrit comme la première série solo de l’univers Marvel à placer une IA au cœur de son intrigue. Pourtant, derrière les écrans, c’est la plume, le storyboard, les décors et les performances d’acteurs réels qui ont façonné chaque scène. Terry Matalas a expliqué que « No, […] », il n’y a tout simplement pas eu de besoin d’utiliser la GenAI. Cette franchise, qui aurait pu se laisser séduire par la facilité d’une IA générative, a préféré la rigueur d’une équipe créative traditionnelle, un choix qui, selon lui, garantit une cohérence narrative et émotionnelle que la technologie ne peut pas encore reproduire.

Terry Matalas : pas de GenAI dans VisionQuest

Lors de l’interview, Terry Matalas a été très clair : « No, […] », il n’y a pas eu d’utilisation de GenAI dans la conception de VisionQuest. Cette réponse directe, sans détour, montre que le créateur a évalué les outils disponibles et a conclu que la technologie n’était pas nécessaire pour raconter l’histoire qu’il voulait partager. Il a souligné que la série, même si elle traite d’une IA, repose sur des dialogues écrits à la main, des scénarios peaufinés et des effets spéciaux orchestrés par des équipes spécialisées, sans recours à des algorithmes de génération de texte ou d’image.

Le choix de ne pas recourir à la GenAI n’est pas anodin. Dans un secteur où la pression pour accélérer la production pousse parfois les studios à adopter des solutions automatisées, Matalas a rappelé que la créativité reste un processus profondément humain. Il a ajouté que l’absence de GenAI était « une décision artistique, pas une contrainte technique », insistant sur le fait que chaque décision narrative avait été prise par des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs, afin de préserver l’authenticité du récit.

Cette position a été saluée par les puristes du cinéma et de la télévision, qui voient en cette démarche un rappel que la technologie, même la plus avancée, ne doit pas supplanter le génie créatif. Pour les fans de Marvel, c’est une promesse que la série offrira une immersion totale, sans le sentiment d’une production « fabriquée par des machines ». Le créateur a ainsi placé la barre haute, en affirmant que la vraie magie réside dans la capacité des humains à imaginer et à raconter.

Terry Matalas explique le choix d’une production 100 % humaine

En approfondissant les raisons de ce choix, Matalas a évoqué le manque de « besoin réel » de la GenAI. Selon lui, les outils traditionnels de scénarisation et de post‑production offrent déjà une palette suffisante pour créer une série de la trempe de VisionQuest. Il a rappelé que chaque épisode a été construit à partir de réunions d’équipe, de tables‑rondes créatives et de retours itératifs, un processus qui aurait été difficile à reproduire avec une IA générative.

Le créateur a également mentionné que la série, en traitant d’une IA, aurait pu tomber dans le piège de l’auto‑référence technologique. En évitant la GenAI, il a voulu que le spectateur se concentre sur les enjeux humains du scénario – la peur, l’espoir, la quête d’identité – plutôt que sur la façon dont la série a été produite. Cette décision renforce le contraste entre le sujet de la série et la méthode de sa création, créant ainsi une tension narrative qui, selon les médias, pourrait rendre le visionnage d’autant plus captivant.

Les équipes de production, selon les informations relayées par Deadline, ont travaillé d’arrache‑pied pour garantir que chaque élément visuel et sonore soit le fruit d’un travail artisanal. Les décors, les costumes et les effets spéciaux ont été conçus par des artisans chevronnés, sans recours à des modèles générés par IA. Cette approche a également permis de garder un contrôle total sur la direction artistique, évitant les incohérences que l’on pourrait rencontrer avec des outils automatisés.

Terry Matalas : ce que cela signifie pour l’avenir de Marvel

La déclaration de Matalas pourrait bien influencer la manière dont les futurs projets Marvel seront envisagés. En affirmant que la GenAI n’était pas indispensable, il ouvre la porte à un débat plus large sur l’équilibre entre innovation technologique et créativité humaine dans l’industrie du divertissement. Certains analystes, cités par les médias, voient dans cette prise de position un signal fort : les studios pourraient privilégier des productions où l’humain reste maître d’œuvre, même dans un univers de plus en plus digitalisé.

Pour les fans, cette nouvelle est rassurante. Elle promet que les prochaines saisons de VisionQuest, ainsi que d’autres séries Marvel, continueront à offrir des histoires riches, façonnées par des esprits créatifs plutôt que par des algorithmes. Le lancement prévu le 14 octobre sur Disney+ est désormais attendu avec une excitation renouvelée, les spectateurs espérant découvrir une série qui allie le meilleur de la technologie narrative à la chaleur d’une écriture humaine.

En définitive, Terry Matalas a posé une question essentielle : la technologie doit-elle servir l’art ou le remplacer ? Sa réponse, claire et sans équivoque, place la barre haute pour les créateurs qui souhaitent rester fidèles à une vision artistique pure. VisionQuest s’apprête donc à devenir un exemple emblématique d’une série où l’intelligence artificielle est le sujet, mais où l’intelligence humaine reste le moteur.

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